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Chiffres clés

Les Jeux Olympiques et Atos, c’est :

26 ans de collaboration, depuis les Jeux de Barcelone en 1992

300 collaborateurs d’Atos qui travaillent toute l’année à ce projet

Plus de 100 000 heures de test pour chaque édition des Jeux

50 applications de l’Olympic Management System (OMS) pour les Jeux d’Hiver de Pyeŏngchang

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Atos : des Jeux Olympiques 2018 à Pyeongchang « 100% dans le Cloud »

Technologies / Services informatiques Grand groupe Métier Big Data Jeux Olympiques

Pour la première fois, les Jeux Olympiques d’Hiver, dont la 23ème édition s’est déroulée à Pyeŏngchang en Corée du Sud du 9 au 25 février, étaient placés sous le signe du « 100% Cloud ». Arnaud Ruffat, Head of Olympics & Major Events, revient sur les enjeux du partenariat informatique historique entre le Comité International Olympique et Atos.

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Atos et le CIO, un partenariat informatique historique

 « Les Jeux Olympiques sont comme une grosse entreprise de 200 000 employés, sur 37 sites différents, avec 4 milliards de clients à travers le monde ». Pour Arnaud Ruffat, Head of Olympics & Major Events, si Atos a su faire évoluer ce titan du sport vers le numérique, « nous sommes capables de le faire pour l’ensemble de nos clients, que nous considérons d’ailleurs plus comme des partenaires ». Le partenariat avec le Comité Olympique court jusqu’aux Jeux d’été de Paris en 2024. Les enjeux ont évolué avec les avancées technologiques successives, depuis le début de la collaboration entre Atos et le Comité International Olympique (CIO) lors des Jeux de Barcelone en 1992. Les Jeux d’Hiver de Pyeŏngchang rentreront dans l’Histoire technologique des Jeux comme les premiers « 100% Cloud ». D’un modèle « construire à chaque fois », Atos migre vers celui qui consiste à « construire une fois, utiliser plusieurs fois ». Alors qu’auparavant, de nouvelles infrastructures informatiques étaient à chaque fois installées dans les villes hôtes, la solution proposée aujourd’hui permet de réutiliser les outils Cloud pour chaque édition. L’utilisation d’une plateforme Cloud privée avait été initiée aux Jeux d’été de Rio en 2016, avec un opérateur local. Mais cette fois-ci, Atos a porté les applications des Jeux dans son Cloud, installées sur des systèmes Dell EMC VxBlock hébergés dans des datacenters en Europe – pour être « conformes aux réglementations européennes ». Pour le Comité International Olympique, l’objectif est simple : optimiser les budgets des villes hôtes en allégeant leurs coûts. Pour Atos, c’est l’illustration de son nouveau positionnement, à travers sa Digital Transformation Factory, dont le Cloud est l’un des axes phares.

Un modèle de prestation « glocal »

« Pour la première fois, nous avons proposé un modèle de prestation à la fois local et global », explique Arnaud Ruffat. Outre les équipes basées à Pyeŏngchang dans le Technology Operation Center - un centre qui permet de surveiller et contrôler le déroulé des Jeux – Atos a mis en place des Venue Result Managers (VRM) sur les sites des compétitions, en charge de vérifier que les informations et les résultats des compétitions (Timing et scorring) sont bien transmis aux systèmes d’information accessible par les médias. Le Central Technology Operation Center qui réunit l’équipe de supervision des opérations, est lui installé à Barcelone, d’où est assurée la gestion de la plateforme PaaS, (Plateforme en tant que service pour le Cloud). Quant au « test lab », il se trouve en Espagne également, mais à Madrid.  L’équipe Madrilène teste les 50 applications de l’Olympic Management System (OMS), une des principales plateformes qui gèrent notamment le système d’accréditation pour les participants aux Jeux (les athlètes, la sécurité, les journalistes…), et l’Olympic Diffusion System (ODS), qui récupère les informations des compétitions en vue de les diffuser à tous les acteurs médias, broadcasters, et médias sociaux. Ces équipes travaillent en rotation, 24h sur 24, 7 jours sur 7.

« Ce sont mes premiers Jeux Olympiques, et je suis frappé par l’excellente collaboration entre le CIO, le comité d’organisation local et l’ensemble des partenaires technologiques. C’est une mécanique très bien rodée, qui dégage une énergie époustouflante », confie Arnaud Ruffat.

Pour être à la pointe, il faut anticiper. 300 personnes d’Atos travaillent toute l’année sur la préparation de cet événement à visibilité mondiale, qui a exigé « plus de 100 000 heures de tests ». Les Jeux Olympiques se préparent d’ailleurs « quatre ans à l’avance ». « Nous avons déjà une équipe à Pékin pour les Jeux Olympiques d’hiver 2022. D’abord nous concevons les applications, puis nous les développons, et l’année qui précède les Jeux, nous réalisons deux périodes de test des infrastructures de quinze jours sur sites pour vérifier que tout fonctionne bien », détaille Arnaud Ruffat. Ces périodes appelées Technology Rehearsals (TR) se sont déroulées en octobre et en décembre 2017 à Pyeŏngchang.

5G, objets connectés et « fan engagement »

La mobilisation des fans de sport va sans doute vivre une révolution grâce au Big Data. « Avec la partie Data Analytics de notre Digital Transformation Factory, les données collectées sur les supporters pourront nous apporter de nouvelles possibilités en termes de business », explique Arnaud Ruffat. En effet, la vente de billets permet de récolter de précieuses informations sur les spectateurs des compétitions sportives. Mieux les connaître permet de mieux les cibler et les fidéliser. « Nous travaillons d’ores et déjà sur ce sujet avec le CIO, les fédérations internationales et des clubs de football notamment », ajoute-t-il. Dans les tuyaux également, la place grandissante des objets connectés, « l’un des sujets d’étude phare d’Atos », l’omniprésence de la vidéo – « très demandée par les broadcasters » - et l’anticipation de la 5G, certains sites étant déjà équipés en Corée.

Pour les prochains Jeux Olympiques - ceux de Tokyo à l’été 2020 - Atos entend bien poursuivre ce modèle 100% Cloud. Principal défi ? Les Jeux d’été sont plus regardés et plus importants en taille que ceux d’hiver. « Au lieu de 15 sites de compétition des Jeux de Pyeŏngchang, il y en aura plus de 40 à Tokyo », précise Arnaud Ruffat. « Citius, Altius, Fortius » !

Personnes-clés

Arnaud Ruffat

Head of Olympics & Major Events chez Atos

Avec la partie Data Analytics de notre Digital Transformation Factory, les données collectées sur les supporters pourront nous apporter de nouvelles possibilités en termes de business.
_ Arnaud Ruffat, Head of Olympics & Major Events d’Atos

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